Moins d’arrêts maladie de courte durée, mais toujours plus d’absences de longue durée. C’est le paradoxe qui ressort des derniers chiffres publiés par SD Worx, sur base de données portant sur plus de 1,2 million de travailleurs du secteur privé belge. Si l’année 2025 marque une amélioration sur plusieurs indicateurs, l’absentéisme de longue durée continue, lui, de progresser — avec des conséquences financières majeures pour les employeurs à l’horizon 2026.
En 2025, 65 % des travailleurs du secteur privé ont été absents au moins un jour pour maladie de courte durée, un chiffre en baisse par rapport aux années précédentes. Mieux : près d’un travailleur sur trois (30 %) n’a connu aucune absence de courte ou moyenne durée sur l’ensemble de l’année, un signe encourageant pour les employeurs.
La part des travailleurs absents pour maladie de plus d’un mois, mais moins d’un an, recule elle aussi, passant sous la barre des 13 %. Ceux qui ont été effectivement malades l’ont été 17,2 jours ouvrables en moyenne, contre 18,3 jours en 2024.
Abonnez-vous pour lire l'article en entier.
Apportez votre soutien à la rédaction de 21News en souscrivant à notre contenu premium.