Écolo fracturé : la crise entre coprésidents menace la relance du parti. Vers des élections internes ?
Publié par J.PE
Au sein du parti écologiste francophone Écolo, la tension ne cesse de monter. Depuis l’élection de Samuel Cogolati et Marie Lecocq, ce qui devait être une impulsion nouvelle pour relancer le parti après une sévère défaite électorale vire à une grave crise interne. Et ce naufrage organisationnel pourrait aussi avoir des répercussions majeures sur les négociations visant à former un gouvernement bruxellois. Analyse.
C’est un communiqué assez salé, et lourd de sens, qui a été envoyé hier à la presse : « Les coprésidents d'Écolo ont informé ce lundi les membres du bureau politique de leur impossibilité de poursuivre leur mission ensemble à la tête du mouvement. Le bureau politique a pris acte de cette situation et de la difficulté manifeste des coprésidents à continuer à travailler ensemble dans les conditions actuelles. »
Les prochains jours apporteront encore leur lot de surprises, selon ce même communiqué : « Conscients de l'importance du projet collectif écologiste et de la responsabilité qui incombe au parti, le bureau du conseil de fédération élaborera, en concertation avec les coprésidents, un chemin de transition rapide et serein. L'objectif est d'assurer le redéploiement du mouvement et la continuité du travail politique. Cette proposition sera présentée ce vendredi en conseil de Fédération. »
Pour continuer la lecture, abonnez-vous ou utilisez un crédit.
Déjà abonné(e) ? Se connecter