La sortie du CEO d’Engie Belgium, Vincent Verbeke, sur l’« impossibilité » de redémarrer Tihange 1 n’est pas un simple constat technique. Elle s’inscrit dans une stratégie industrielle cohérente… mais profondément politique. Et surtout, orientée. Car derrière le discours de la fatalité technique, c’est bien une tentative de verrouillage du débat énergétique que mène aujourd’hui le premier acteur du marché belge.
Affirmer qu’un redémarrage de Tihange 1 est « impensable » relève moins de l’expertise neutre que du choix stratégique. Certes, le réacteur est à l’arrêt, le combustible retiré, et des investissements lourds seraient nécessaires. Mais ce n’est pas la première fois qu’Engie explique qu’une option nucléaire est « hors de portée »… avant de revenir à la table des négociations lorsque le rapport de force politique évolue.
« Un projet de redémarrer Tihange 1 est impensable », a martelé Vincent Verbeke, appelant les autorités à « regarder vers l’avenir ».
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