Entrée en vigueur le 1er janvier 2026, la taxe sur les plus-values financières a franchi cette semaine une étape politique décisive avec son adoption en première lecture par la commission des Finances de la Chambre. Le texte, porté par le ministre des Finances N-VA Jan Jambon (photo), doit encore être confirmé en séance plénière le 26 février, mais son architecture est désormais largement stabilisée. C’est une réforme emblématique, à la fois par sa portée symbolique et par les lignes de fracture qu’elle révèle au sein du paysage politique.
Jusqu’ici, la Belgique faisait figure d’exception en Europe en ne taxant pas les plus-values financières réalisées par les particuliers. La nouvelle mesure vise à corriger cette singularité et à élargir l’assiette fiscale dans un contexte de finances publiques dégradées. Le gouvernement défend une logique de « contribution des épaules les plus larges », tout en promettant que les recettes dégagées — environ 500 millions d’euros par an à terme — serviront à alléger la fiscalité sur le travail.
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