La reconnaissance formelle de la Palestine par la Belgique n’est toujours pas à l’ordre du jour. En cause – selon le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot (Les Engagés) – le non-respect de conditions politiques jugées essentielles par Bruxelles, au premier rang desquelles figure l’éviction du Hamas de toute responsabilité dans la gouvernance palestinienne.
Certes, le transfert des otages israéliens détenus par le Hamas a bien eu lieu (même si ce fut au compte-goutte pour faire durer la souffrance des familles israéliennes), a reconnu le chef de la diplomatie belge mercredi. Mais cette avancée ponctuelle ne saurait masquer l’essentiel : la mise à l’écart effective de l’organisation terroriste du pouvoir palestinien « n’est malheureusement toujours pas remplie, ni dans la lettre, ni dans l’esprit », a-t-il insisté.
Pas encore d’arrêté-royal
En septembre dernier, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, la Belgique a annoncé sa reconnaissance politique de l’État de Palestine. Sur le plan juridique toutefois, cette reconnaissance n’a pas encore été formalisée par un arrêté royal. Deux conditions avaient été fixées: la libération du dernier otage détenu par le Hamas et l’éviction des organisations terroristes, dont le Hamas, de la gouvernance palestinienne.
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