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Merz-Meloni : l’Europe des usines contre l’Europe des normes

par A.G.

Le crépuscule d’Emmanuel Macron et sa perte de crédibilité et d’influence au plan européen et mondial ont tout naturellement conduit le chancelier d’Allemagne, Friedrich Merz et la Première ministre italienne, Meloni à se rapprocher. À tel point que le moteur de l’Europe s’est déplacé. Les deux dirigeants s’alignent sur pas mal de dossiers chauds tandis que la ligne macroniste trop dure contre Donald Trump achève d’isoler le président français. Retour sur l’épuisement du « couple franco-allemand » et l’émergence de « l’entente italo-allemande ».

L’élection de Friedrich Merz à la chancellerie a marqué une rupture nette dans la manière dont l’Allemagne conçoit ses alliances européennes. Là où Angela Merkel privilégiait l’équilibre et Olaf Scholz l’immobilisme prudent, Merz a fait un choix clair : s’appuyer sur des partenaires idéologiquement alignés, politiquement stables et économiquement crédibles.

Dans cette logique, Giorgia Meloni s’est imposée comme une alliée naturelle. Conservatrice assumée, souverainiste pragmatique, atlantiste sans ambiguïté et obsédée par la compétitivité industrielle, la cheffe du gouvernement italien coche toutes les cases de la nouvelle doctrine allemande.

Dès sa prise de fonctions, Merz a rompu avec la prudence de ses prédécesseurs vis-à-vis de Rome. Sa première grande visite bilatérale n’a pas été Paris, mais Rome. Un signal lourd.

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