L’augmentation spectaculaire du nombre de Belges bénéficiant de l’intervention majorée (BIM) a déclenché une vive polémique dans les médias cette semaine. Ces statuts BIM concernent aujourd’hui 2,4 millions de personnes. Derrière ce chiffre, une question de fond s’impose : celle du fonctionnement du marché du travail belge et de l’incitation à travailler. Pour l’économiste Stijn Baert (photo), le vrai angle mort du débat n’est pas le chômage, mais l’inactivité, un phénomène massif et largement sous-estimé. « En Belgique, inactivité et avantages sociaux forment un cercle vicieux », explique-t-il.
Entretien avec Stijn Baert
21News : Selon vous, le problème ne se situe pas dans le chômage, mais dans l’inactivité. C’est ça ?
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