« Ce qu’il reste à l'Open Vld, c’est le libéralisme des bobos »
Publié par Lode Goukens
• Mis à jour le
Maurits Vande Reyde déclare ne plus se sentir à sa place au sein de l’Open Vld, un parti devenu trop à gauche et peu soucieux de réduire la taille de l’État. Il siègera désormais comme indépendant. 21News l’a rencontré.
La formation libérale flamande Open Vld traverse une crise profonde. Les sondages la placent à des niveaux historiquement bas. Les adhérents s’en détournent. Au sommet du parti, une lutte de pouvoir oppose les vieux clans, et personne ne semble croire qu’un nouveau nom et un nouveau logo, attendus pour septembre, pourront renverser la tendance.
Dans ce contexte, l’annonce d’un des députés les plus en vue du Parlement flamand a fait l’effet d’une bombe : Maurits Vande Reyde, un libéral classique originaire de Diest (Brabant flamand), ancien échevin des finances réputé pour avoir redressé le budget communal, quitte le parti. Relégué dans l’opposition lors des élections municipales d’octobre 2024, il ouvre peut-être la voie à un nouveau projet libéral flamand.
« Plus de prospérité, moins d'État »
21News : Vous évoquez un nouveau projet ?
Maurits Vande Reyde : Nous le rendrons public dans quelques semaines, mais il rassemble déjà beaucoup de monde. Il s’articule autour d’un thème simple : plus de prospérité, moins d’État. Je voulais d’abord clarifier ma position d’indépendant, avant de repartir de zéro.
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