La nouvelle taxe sur les plus-values, en voie de mise en œuvre, s’annonce comme un tournant majeur pour l’épargne des ménages belges. Actions, obligations, produits financiers : peu de placements semblent désormais totalement à l’abri. Mais derrière l’affichage politique d’une mesure présentée comme ciblée et équitable, les zones d’ombre restent nombreuses. À tel point que fiscalistes et juristes alertent déjà sur les risques d’interprétation, de contentieux… et de mauvaises surprises pour les épargnants.
C’est précisément pour répondre à ces interrogations que La Libre et Testachats organisent le 12 mars prochain une conférence consacrée à l’impact concret de cette nouvelle fiscalité sur l’épargne. Une initiative révélatrice : si une telle pédagogie est nécessaire, c’est que la réforme reste, à ce stade, tout sauf limpide.
Des règles annoncées… mais encore instables
Sur le papier, l’objectif de la taxe est d’imposer les plus-values réalisées sur certains placements financiers, avec des exonérations et des modalités de calcul censées éviter une taxation aveugle. Dans les faits, la mécanique s’avère bien plus complexe.
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