La Région bruxelloise en danger : le malaise que plus personne ne peut ignorer
Publié par Demetrio Scagliola
Des primes de rénovation bloquées depuis des mois. Des ménages qui les attendent désespérément depuis plus d’un an. Des routes qui se dégradent à vue d’œil, suite à la réduction du budget de l’entretien des voiries. Ces petits détails de la vie de tous les jours sont en passe de devenir les symboles tangibles du mal bruxellois. Un malaise politique, institutionnel et financier qui paralyse la région et va jusqu’à menacer son existence même, du moins dans sa forme actuelle.
Depuis le 9 juin 2024, la Région de Bruxelles-Capitale, son 1,2 million d’habitants et ses compétences stratégiques attendent toujours un gouvernement de plein exercice.
La question, posée cette semaine par Le Soir de manière volontairement provocatrice — « Est-ce la mort programmée de la Région bruxelloise ? » — ne relève plus seulement de l’exercice intellectuel. Elle oblige à interroger la gouvernabilité réelle de Bruxelles, sa capacité à rester autonome, et plus profondément encore, la viabilité de son modèle institutionnel actuel.
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