Montée du radicalisme à l’ULB : Clémentine Barzin (MR) demande des auditions au Parlement
L’Université libre de Bruxelles se retrouve une nouvelle fois au centre d’un débat sensible mêlant liberté académique, neutralité institutionnelle et tensions politiques. À l’initiative de la députée bruxelloise Clémentine Barzin (MR), une interpellation parlementaire vise à faire la lumière sur ce qu’elle qualifie de « montée du radicalisme sur certains campus ».
Publié par Demetrio Scagliola
Résumé de l'article
La députée bruxelloise MR Clémentine Barzin souhaite procéder à des auditions au Parlement sur la situation préoccupante à l'ULB en matière de liberté académique.
Son intervention intervient dans un contexte déjà marqué par les critiques formulées ces dernières semaines par Georges-Louis Bouchez à l’encontre de l’ULB. En toile de fond : la question du rôle politique des universités et des limites de la liberté d’expression académique.
Des auditions parlementaires pour objectiver le débat
Clémentine Barzin plaide pour l’organisation d’auditions au Parlement afin d’entendre recteurs, professeurs, représentants étudiants et experts de la liberté académique. Son objectif affiché : « objectiver » une situation devenue hautement inflammable et éviter que le débat ne se résume à un affrontement partisan.
La députée évoque plusieurs signaux préoccupants : conférences perturbées, climat de tension lors d’événements liés au conflit israélo-palestinien, accusations de deux poids deux mesures dans l’encadrement des prises de parole politiques sur les campus.
Selon elle, l’université doit rester un lieu de débat pluraliste, mais ne peut tolérer ni intimidation ni entrave à la liberté d’expression. Elle insiste sur la nécessité de garantir « l’intégrité du campus », notion qui renvoie à la capacité des autorités académiques à assurer un environnement sûr pour enseigner, débattre et rechercher.
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