Le départ de Michel De Maegd n’a surpris personne au sein des libéraux bruxellois. Les relations étaient déjà tendues depuis longtemps, tant avec plusieurs parlementaires qu’avec le président du parti, Georges-Louis Bouchez. Le timing apparaît en revanche idéal pour Yvan Verougstraete, qui manœuvre habilement à ce stade pour tenter de former un gouvernement bruxellois et qui est à la recherche d’alliés supplémentaires afin de dégager une majorité francophone. L’arrivée du député MR pourrait même donner des idées à d’autres parlementaires tentés de franchir le Rubicon. Mais comment le MR bruxellois en est-il arrivé à une telle situation ?
Le MR bruxellois souffre avant tout d’un manque criant de figures de proue. La fédération apparaît affaiblie, avec peu de grands formats politiques, même si certains députés, comme Olivier Willocx, ou des figures telles que David Weystman, parviennent encore à tirer leur épingle du jeu.
Trois raisons majeures permettent d’expliquer ce malaise profond.
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