LFI nie toute responsabilité dans la mort tragique du jeune Quentin à Lyon
La mort de Quentin D., âgé de 23 ans, émeut toute la France. Le jeune militant identitaire a été passé à tabac lors d'une manifestation en marge d'une conférence de la députée européenne LFI Rima Hassan à Lyon.
Publié par Rédaction
Résumé de l'article
Le monde politique français, unanime, condamne l'agression mortelle commise contre le jeune militant nationaliste Quentin, survenue jeudi en marge d'une conférence de Rima Hassan à Lyon.
La mort de Quentin D., 23 ans, a provoqué une onde de choc nationale et ravivé les tensions politiques en France. Le jeune militant identitaire a été agressé jeudi soir à Lyon, en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan organisée à l’Institut d’études politiques (IEP). Pris en charge dans un état grave dans le 5e arrondissement, il avait été hospitalisé à l’hôpital Edouard-Herriot, placé dans le coma avec un pronostic vital engagé. Il est décédé samedi des suites d’une commotion cérébrale provoquée par de violents coups reçus à la tête.
Le parquet de Lyon a d’abord ouvert une enquête pour violences aggravées avant de la requalifier en « coups mortels aggravés », assortis de circonstances aggravantes telles que la réunion, l’usage d’arme et la dissimulation de visage. Les circonstances précises de l’agression restent à établir et le ou les auteurs n’ont pas encore été identifiés. De nombreuses auditions ont été menées. Une vidéo diffusée par TF1 (photo : capture d'écran) montre plusieurs hommes violemment frappés, dont l’un reste inanimé au sol.
Les antifas dans le viseur
La victime, catholique converti, n’était pas connu de la justice et défendait « ses convictions de manière non-violente », d’après ses proches. Selon le groupe identitaire Némésis, Quentin D. participait à son service d’ordre afin d’assurer la sécurité de militantes manifestant contre la conférence. Le collectif affirme qu’il aurait été victime d’un « lynchage » par des militants antifascistes et a mis en cause la Jeune Garde, groupe antifasciste dissous en 2025 pour « agissements violents », fondé par Raphaël Arnault, aujourd’hui député LFI du Vaucluse. Ce dernier a exprimé « horreur et dégoût » après l’annonce du décès et souhaité que « toute la lumière soit faite ».
L’avocat de la famille, Me Fabien Rajon, a toutefois contesté certaines affirmations et évoqué un « guet-apens méthodiquement préparé » par des individus organisés et en surnombre. La famille a appelé « au calme » tout en qualifiant les faits de « crime ».
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