Pourquoi tant de Belges ne travaillent pas ? Le système encourage ce choix
Une nouvelle étude de l’Université de Gand, menée par l’économiste du travail Stijn Baert, met en lumière une réalité inconfortable. La Belgique ne compte pas seulement trop d’inactifs. Elle a aussi développé trop de mécanismes qui rendent l’inactivité compréhensible, défendable et, dans certains cas, rationnelle. « Cela ne tient pas uniquement à l’écart entre une allocation et un salaire, mais aussi aux avantages sociaux que l’on perd en reprenant un emploi », explique Baert.