Galant veut attirer de nouveaux talents: des top-managers mieux payés...mais moins nombreux
Augmenter les salaires pour attirer des profils issus du privé, introduire une part variable liée aux performances et réduire le nombre de mandats : les gouvernements MR–Les Engagés entendent transformer en profondeur la haute fonction publique.
Publié par Demetrio Scagliola
Résumé de l'article
- Les gouvernements MR–Les Engagés revalorisent les salaires des top managers pour attirer des profils du privé
- Introduction d’une rémunération variable liée aux performances et fin des mandats illimités
- Réduction du nombre de mandats, surtout dans le middle management, avec des questions sur la portée réelle de la réforme
La réforme des mandats publics franchit une nouvelle étape en Région wallonne et en Fédération Wallonie-Bruxelles. Validée en troisième lecture par les gouvernements MR-Les Engagés, elle doit désormais passer par le Conseil d’État avant une mise en œuvre attendue dès cet été.
L’ambition est claire : moderniser la haute fonction publique en s’inspirant des codes du secteur privé. Objectif affiché : attirer des profils expérimentés, capables de piloter des administrations de plus en plus complexes. « Nous voulons ouvrir la haute fonction publique à des profils venus de la société civile et du secteur privé, avec des compétences fortes et une expérience concrète de gestion », avait souligné la ministre de la Fonction publique Jacqueline Galant lors de la présentation de la réforme en septembre 2025.
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