Les transitions de genre ne conduisent pas à moins, mais à davantage de soins psychiatriques
Une vaste étude finlandaise publiée en 2026 montre que les jeunes ayant subi une transition de genre médicale ont plus souvent besoin de soins psychiatriques spécialisés après qu’avant. Dans les traitements féminisants, cette proportion passe de 9,8 % à 60,7 %, et dans les traitements masculinisants de 21,6 % à 54,5 %. Dans l’ensemble du groupe, le besoin de soins dépasse également 60 % après suivi. Ces chiffres remettent en cause l’idée selon laquelle les interventions de transition entraînent une amélioration nette de la santé mentale. Ils posent dès lors la question du financement public de ces traitements.