Taxer les riches : et si l'impôt sur les grandes entreprises était plus efficace que celui sur la fortune ?
Taxer directement les milliardaires peut sembler séduisant, mais la mobilité des fortunes et les obstacles juridiques en limitent l’efficacité. Dans le Financial Times, l’économiste Kimberly Clausing défend une autre approche : imposer davantage les bénéfices des grandes entreprises, notamment multinationales.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Face à la mobilité des grandes fortunes, Kimberly Clausing défend dans le Financial Times une taxation accrue des bénéfices des entreprises.
Comment faire davantage contribuer les plus riches aux finances publiques sans provoquer la fuite des capitaux ni multiplier les dispositifs fiscaux difficiles à appliquer ? Cette question traverse aujourd'hui les économies développées, confrontées à la fois à des besoins budgétaires croissants et à la mobilité internationale des grandes fortunes.
Dans une tribune publiée par le Financial Times, Kimberly Clausing, professeur de droit fiscal à l'université UCLA et ancienne responsable au Trésor américain, défend une solution relativement classique : plutôt que de créer de nouveaux impôts sur les patrimoines des milliardaires, il serait préférable de renforcer la taxation des bénéfices des grandes entreprises.
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