Andy Pieters (N-VA) : « Verser des allocations pendant des années sans accompagnement n’aide personne. »
Rencontre avec Andy Pieters, jeune député flamand (N-VA) originaire du Limbourg.
Publié par Vanille Dujardin
• Mis à jour le
Résumé de l'article
Andy Pieters (N-VA) critique le rythme du Green Deal, évoque la dette publique et défend un “éco-réalisme” européen.
21News : Pourquoi la N-VA ?
Andy Pieters : Ce qui m’a attiré au départ, c’était le côté disruptif du parti. Des personnalités avec un style propre, qui n’ont pas peur de déranger. Jan Peumans, Zuhal Demir, Theo Francken, Bart De Wever… Des profils très différents, mais tous avec une colonne vertébrale solide. Cet esprit un peu rebelle était particulièrement visible quand nous étions dans l’opposition. On peut évidemment se permettre davantage quand on n’est pas au pouvoir. En coalition, surtout en tant que premier parti, il faut parfois saisir les occasions de se taire. Mais ce qui m’a surtout convaincu sur le fond, c’est que nous sommes un parti communautaire indépendant. Nous croyons en la liberté et en la responsabilité individuelles. Il y a des points de convergence avec le libéralisme, mais nous estimons aussi qu’une communauté doit être solidaire et que des règles claires doivent s’appliquer à tous. Pour moi, cet équilibre est le plus sain à la N-VA. Et nous ne sommes liés à aucun pilier traditionnel.
Pour continuer la lecture, abonnez-vous ou utilisez un crédit.
Déjà abonné(e) ? Se connecter