« Cieltje Van Achter : “Sans liberté de la presse, pas de démocratie.” »
C’est avec ce message clair que la ministre flamande des Médias et de Bruxelles, Cieltje Van Achter, a donné le ton lors du dîner de gala de 21News au majestueux Africa Palace le 5 février. Devant un public composé de personnalités politiques et de décideurs du monde des affaires, elle a parlé de journalisme, de confiance et des fondements d’une société démocratique.
Publié par Peter Backx
• Mis à jour le
Résumé de l'article
Lors du dîner de gala de 21News, la ministre flamande Cieltje Van Achter a souligné que la liberté de la presse est essentielle à une démocratie forte. Sans journalisme indépendant, il n'y a pas d'information fiable et le débat public est menacé. Elle a insisté sur l'importance du pluralisme des médias et a explicitement inscrit des initiatives comme 21News dans cette mission sociale plus large. Elle a souligné que la transparence, la responsabilité et la confiance demeurent cruciales, même dans un monde numérique où l'intelligence artificielle est omniprésente.
Van Achter a commencé son discours par une citation d’Albert Camus. « Pas d’IA, je l’ai vérifiée moi-même », a-t-elle plaisanté. Le message était immédiatement clair : « Une presse libre peut être bonne ou mauvaise, mais sans liberté, la presse ne peut être que mauvaise. » Selon la ministre, cette citation touche encore aujourd’hui au cœur du débat. « Sans liberté de la presse, pas de journalisme indépendant. Et sans journalisme indépendant, les citoyens ne reçoivent pas d’informations fiables. Et sans informations fiables, une démocratie ne peut pas fonctionner. »
Le journalisme comme baromètre de la démocratie
La santé d’une démocratie se lit directement dans son information, a affirmé Van Achter. « Là où l’information fiable disparaît, disparaît aussi la capacité à se comprendre, à évaluer les politiques et à contrôler le pouvoir. » Dans cette perspective, elle a qualifié la création d’un nouveau média d’information comme 21News de particulièrement pertinente. « Cela demande du courage. Cela demande de la résilience. Et cela demande aussi une certaine obstination : l’obstination de dire “c’est nécessaire”, même lorsqu’il est plus facile de suivre l’actualité que de la produire soi-même. »
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