Écoles européennes à Bruxelles : un conflit social sur fond de décision judiciaire
ACV Puls, une centrale du syndicat chrétien belge CSC, accuse les Écoles européennes de Bruxelles de maintenir des contrats de dix mois pour leurs surveillants. Le syndicat dénonce la poursuite d’un système que le tribunal du travail a condamné en avril.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Des surveillants des Écoles européennes bruxelloises enchaînent des contrats de dix mois, parfois depuis plusieurs décennies. Après un jugement favorable à des salariés d’Uccle, ACV Puls réclame leur régularisation. Le syndicat dénonce l’incertitude à chaque rentrée et les interruptions estivales d’emploi.
Les Écoles européennes de Bruxelles continueraient à proposer des contrats courts à leurs surveillants malgré une décision judiciaire défavorable. Selon ACV Puls, les travailleurs concernés ont reçu de nouvelles propositions à durée déterminée lors de la rentrée scolaire. Une information de non confrères de Brussels Times.
En avril 2026, le tribunal du travail de Bruxelles a donné raison à plusieurs surveillants de l’École européenne d’Uccle (EEB1). D’après les informations rapportées, il a condamné le recours systématique à des contrats successifs. Le litige concernait des salariés soumis au droit du travail belge.
Le syndicat affirme que les autres Écoles européennes bruxelloises utilisent le même dispositif. Il réclame désormais une mise en conformité des contrats et l’application du jugement.
Écoles européennes, une précarité renouvelée chaque année
Les surveillants encadrent les élèves pendant les récréations et les pauses déjeuner. Leurs contrats couvrent dix mois de l’année scolaire. Pendant l’été, ils se retrouvent sans contrat et doivent, selon le syndicat, recourir aux allocations de chômage.
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