La ministre-présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles s’est confiée au quotidien Le Soir sur les dossiers de la rentrée. Le trou budgétaire, et la nécessité de provoquer des réformes structurelles pour « trouver » 300 premiers millions – sur un déficit cinq fois plus important – tient le haut du pavé. Morceaux choisis.
« Les perspectives sont connues depuis longtemps : 15 milliards de dépenses pour 13,5 milliards de recettes », avance la ministre-présidente alors que le conclave d’octobre pointe le bout de son nez. « Il y a donc un déficit important qui ne cesse de s’agrandir. On doit donc trouver des économies à réaliser. On sait que c’est infaisable de revenir à l’équilibre, mais on veut stabiliser le déficit autour d’1,2 milliard à l’horizon 2029 ».
Revenir à l’équilibre budgétaire dans les dix ans, puisque c’était l’objectif tel qu’édicté en 2024 sera difficile : « même stabiliser le déficit à 1,2 milliard, c’est complexe », avoue Mme Degryse. « On va mettre le focus là-dessus et on verra, par la suite, ce qui est faisable ». « L’objectif du conclave consistera (donc) à dégager 300 millions d’économies. On parle de 300 millions structurels, pas sur du one shot comme avec la vente d’un bien ou l’arrêt d’un investissement. Tout le monde devra contribuer à l’effort », prévient-elle.
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