Selon un décryptage de Georges Malbrunot publié dans Le Figaro, les monarchies du Golfe ont joué un rôle clé pour dissuader Donald Trump de frapper l’Iran, alors que Washington envisageait des représailles à la violente répression des manifestations par le régime de Téhéran.
Craignant une déstabilisation régionale majeure, l’Arabie saoudite, le Qatar et Oman, rejoints par l’Égypte, ont multiplié les appels directs à la Maison-Blanche.
Riyad et Doha savent qu’en cas de frappes américaines, ils seraient en première ligne d’une riposte iranienne. Le Qatar redoutait notamment une nouvelle attaque contre la base américaine d’al-Udeid, déjà visée par le passé. L’Arabie saoudite (photo : le prince Ben Salmane en visite à Washington), elle, garde en mémoire les frappes de 2019 contre ses installations pétrolières, restées sans réponse américaine. Une escalade militaire ferait peser une menace directe sur les infrastructures énergétiques, électriques et de dessalement du royaume.
Abonnez-vous pour lire l'article en entier.
Apportez votre soutien à la rédaction de 21News en souscrivant à notre contenu premium.