« Je veux juste un Premier ministre qui ne soit pas cinglé » : la rappeuse Angie Corine bouscule la politique espagnole
Avec ses tatouages, ses chansons provocatrices et ses attaques contre Pedro Sánchez, Angie Corine s'impose comme une figure singulière de la droite espagnole. Proche des idées de Vox, la rappeuse aux millions de vues incarne une contestation culturelle qui prend de l'ampleur à l'approche des élections anticipées.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Rappeuse tatouée et proche des idées de Vox, Angie Corine multiplie les attaques contre Pedro Sánchez et incarne une nouvelle droite culturelle espagnole.
Cheveux roux, bras couverts de tatouages, bijoux dentaires et drapeau espagnol fièrement arboré : Angie Corine n'a rien de la militante conservatrice traditionnelle. Pourtant, cette rappeuse est devenue l'un des visages les plus singuliers de la droite populiste espagnole. Ses chansons, mêlant humour, provocation et attaques contre le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez rencontrent un écho considérable sur les réseaux sociaux.
Le Financial Times lui consacre ce vendredi 9 octobre un portrait révélateur des transformations de la vie politique espagnole. Car derrière les refrains irrévérencieux de cette artiste suivie par plus d'un million de personnes sur YouTube se dessine un phénomène plus large : l'essor d'une contestation de droite qui ne se limite plus aux discours des responsables politiques.
« Je veux juste un Premier ministre qui ne soit pas cinglé »
Angie Corine ne fait guère mystère de ses convictions. Dans l'une de ses chansons, elle lance : « Je ne veux ni de vos aides, ni de vos cadeaux, ni des allocations. Je veux juste un Premier ministre qui ne soit pas cinglé. »
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