Les États-Unis craignent une vague d'attentats orchestré par Téhéran
Les États-Unis soupçonnent l'Iran de vouloir activer des réseaux clandestins à l'étranger. L'interception de communications chiffrées relance la crainte d'une campagne terroriste visant des intérêts occidentaux, dans un contexte d'extrême tension après la mort d'Ali Khamenei.
Publié par Rédaction
Résumé de l'article
Les autorités occidentales craignent des projets d'attentats suite à la disparition du chef spirituel iranien.
D'après ABC News, les services de renseignement américains ont intercepté début mars 2026 une série de messages cryptés attribués à l'Iran. Selon une note envoyée aux forces de l'ordre le 9 mars, ces communications pourraient servir de signal à des cellules dormantes opérant à l'étranger. Si leur contenu exact reste inconnu, le mode de transmission fondé sur des ondes radio cryptées, correspond à des pratiques utilisées pour transmettre des instructions à des agents clandestins.
L'alerte survient moins de deux semaines après la frappe conjointe américano-israélienne du 28 février 2026, qui a entraîné la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei. Depuis, Washington a redouté une riposte indirecte de Téhéran par l'intermédiaire de ses réseaux ou d'organisations alliées, en complément des opérations militaires dans le golfe Persique.
Selon les médias américains, cette hypothèse d'une réactivation de cellules infiltrées est désormais prise très au sérieux. Plusieurs experts, comme l'ancien directeur adjoint du FBI Chris Swecker, estiment que des groupes liés à l'Iran, notamment le Hezbollah ou le Hamas, pourraient être sollicités dans une phase de représailles non conventionnelle. De tels réseaux existent depuis longtemps dans diverses régions et pourraient être mobilisés sans avertissement.
Les autorités occidentales craignent que des agents dormants, installés depuis des années dans des pays cibles, reçoivent un signal d'action. Si aucun projet d'attentat précis n'a été identifié, cette montée de vigilance démontre la fragilité du climat sécuritaire après le tournant majeur que représente la disparition du chef spirituel iranien.