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Marie Lecocq renonce à la coprésidence d’Ecolo

par Rédaction
BELGA PHOTO BRUNO FAHY

Après plusieurs semaines de réflexion, Marie Lecocq (photo) a décidé de ne pas se porter candidate à la coprésidence d’Ecolo. Cette annonce intervient quelques jours seulement après celle de son ancien binôme, Samuel Cogolati, qui avait lui aussi renoncé à briguer à nouveau la tête du parti écologiste.

Dans un entretien accordé au Soir, l’ancienne coprésidente explique que « ce n’est pas l’envie qui manque », mais que les conditions n’étaient pas réunies. Alertée par plusieurs proches, elle estime que sa candidature aurait pu « déclencher une contre-campagne », susceptible de fragiliser non pas sa personne, mais le collectif qu’elle dit vouloir protéger. Une logique qui, selon elle, avait déjà motivé sa démission en novembre dernier, sur fond de désaccords internes.

Refusant l’idée d’un leadership providentiel, Marie Lecocq insiste sur la dimension collective du projet écologiste. « Ce parti tient parce qu’il repose sur des membres et des citoyens engagés », souligne-t-elle, estimant que la coprésidence, à elle seule, ne peut résumer l’avenir d’Ecolo.

L’ancienne dirigeante appelle par ailleurs à une pluralité de candidatures, citant notamment Gilles Vande Burre et Marie-Colline Leroy, afin d’éviter une personnalisation excessive du débat interne. Elle se montre enfin confiante pour la suite, affirmant qu’Ecolo n’est pas « abîmé », mais engagé dans une phase de transformation, notamment sur le plan de sa communication.

La Rédaction

(BELGA PHOTO BRUNO FAHY)

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