Reza Pahlavi pas le bienvenu à la Chambre
La Chambre renonce à recevoir Reza Pahlavi le 5 novembre, après un avis réservé des Affaires étrangères et la pression d'associations. Une occasion manquée d’entendre une figure de l’opposition au régime iranien.
Publié par A.G.
Le MR maintient toutefois son invitation privée, tandis que Theo Francken (N-VA) l’a convié à l’École royale militaire le lendemain.
Il ne franchira pas les portes de la Chambre dans le cadre de la rencontre officielle envisagée. Réunie mercredi, la conférence des présidents de la Chambre n’a pas trouvé de consensus pour accueillir Reza Pahlavi, fils du dernier chah d’Iran. À l’origine de cette initiative, le MR entend néanmoins poursuivre la démarche de son côté.
Georges-Louis Bouchez avait rencontré l’opposant iranien à Paris fin juillet et souhaitait l’inviter à Bruxelles. Une première discussion parlementaire, la semaine dernière, avait débouché sur une demande d’avis aux Affaires étrangères. Les réserves exprimées par le ministre Maxime Prévot ont précédé l’abandon du projet de réception officielle.
Entendre une voix ne signifie pas lui donner l’exclusivité
Dans son avis, le chef de la diplomatie belge souligne que Reza Pahlavi ne peut être considéré comme l’unique représentant de l’opposition iranienne. Celui-ci se présente comme une possible figure de transition en cas de chute du régime des ayatollahs, mais ne rassemble pas toutes les composantes d’une diaspora divisée.
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