Taxe sur les plus-values : un casse-tête pour les start-ups
La future taxe sur les plus-values continue de susciter des interrogations dans l’écosystème des start-ups et scale-ups. En cause : l’obligation de fixer la valorisation des entreprises à la date du 31 décembre 2025, une échéance déjà dépassée.
Publié par Vanille Dujardin
Résumé de l'article
- Les start-ups doivent fixer leur valorisation au 31 décembre 2025, une date déjà passée
- Les méthodes classiques ne correspondent pas à leur réalité économique
- La taxe pourrait aussi peser sur la liquidité et le financement des PME cotées
Contrairement aux entreprises plus établies, ces jeunes sociétés reposent souvent sur des projections de croissance plutôt que sur des résultats financiers solides. Résultat : appliquer les méthodes de valorisation classiques s’avère particulièrement complexe, voire inadapté.
Un enjeu fiscal majeur
Face à cette difficulté, les cabinets d’experts-comptables et de conseil cherchent actuellement des approches alternatives, intégrant notamment des indicateurs comme les flux de trésorerie futurs. Mais ces estimations restent incertaines et peuvent fortement influencer le montant de la taxation lors d’une revente de parts.
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