Après Harvard, la princesse Elisabeth prend du temps pour elle à Madrid
La princesse Elisabeth a récemment dîné à Madrid avec une famille aristocratique. Diplômée de Harvard, l’héritière du trône poursuit son année sabbatique avant de nouvelles responsabilités.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Un dîner privé à Madrid donne un aperçu de l’année sabbatique d’Elisabeth, sans établir son lieu de résidence actuel. L’héritière entretient plusieurs liens avec l’Espagne. Une intensification de ses fonctions vers 2028 reste une perspective.
La princesse Elisabeth a partagé un dîner avec une famille aristocratique à Madrid. Les enfants de ses hôtes auraient sensiblement son âge. Cette rencontre offre un rare aperçu de sa vie privée depuis la fin de ses études.
La fille aînée du roi Philippe et de la reine Mathilde fêtera ses 25 ans le 25 octobre. Fin mai, elle a obtenu un master en politiques publiques à Harvard. Elle avait ensuite annoncé vouloir prendre une pause d’au moins un an, sans détailler ses projets.
La princesse Elisabeth réduit ses apparitions publiques
Cette année sabbatique explique la raréfaction de ses engagements publics. Depuis sa remise de diplôme, Elisabeth a notamment participé à la visite d’État japonaise et à la fête nationale.
Sa dernière apparition publique rapportée remonte au 27 août. Elle assistait alors à la remise de diplôme militaire de son frère Gabriel, à Bruxelles.
La princesse effectuerait des déplacements privés entre l’Espagne, la France et l’Italie. En juillet 2025, elle était présente à l’anniversaire de Pierre-Elzéar Latécoère, au château de Cazeneuve. Ce jeune entrepreneur appartient à une famille liée à l’histoire de l’aéronautique française.
L’Espagne, un lien familial et personnel
Les attaches espagnoles de la famille royale belge remontent notamment à la reine Fabiola. Originaire d’Espagne, l’épouse du roi Baudouin entretenait des liens étroits avec ses nombreux neveux et nièces.
Le couple royal passait régulièrement ses vacances à Villa Astrida, à Motril, en Andalousie. Une fondation gérée par des membres de la famille de Fabiola possède aujourd’hui la propriété.
Elisabeth n’a pas de lien de sang avec cette branche espagnole. Ses relations avec le pays passent aussi par des voyages familiaux. Elle a parcouru plusieurs étapes du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle avec ses parents, ses frères et sa sœur.
De nouvelles fonctions, sans calendrier de succession
Son parcours présente plusieurs points communs avec celui de Leonor, l’héritière du trône espagnol, de quatre ans sa cadette. Toutes deux ont étudié à l’UWC Atlantic College, au pays de Galles. Elles ont également suivi une formation militaire.
Après Harvard, Elisabeth avait évoqué les contacts entre les futures souveraines européennes. Ces échanges accompagnent leur préparation à des responsabilités comparables, même si chaque monarchie conserve ses propres usages.
En Belgique, une activité officielle plus soutenue pourrait commencer vers 2028. Elisabeth disposerait alors d’une équipe dédiée, d’un agenda propre et d’une dotation. Cette échéance constitue une prévision, plutôt qu’un calendrier définitivement arrêté.
Selon le Grand Sondage consacré à la monarchie, la moitié des Belges souhaiterait voir Elisabeth accéder au trône vers 2030. Ce souhait ne constitue pas un calendrier de succession. La princesse a indiqué que la question d’une abdication ne figurait pas à l’ordre du jour.