Bill White reçu par Trump à la Maison-Blanche : l'ambassadeur américain veut renforcer les liens avec la Belgique
L'ambassadeur des États-Unis en Belgique, Bill White, a rencontré Donald Trump dans le Bureau ovale. Revendiquant plus de 65 milliards de dollars d'accords économiques en cours de finalisation, le diplomate entend poursuivre son action pour rapprocher Washington et Bruxelles, avec un style particulièrement personnel et dynamique.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Reçu par Donald Trump dans le Bureau ovale, l'ambassadeur Bill White évoque plus de 65 milliards de dollars d'accords et sa volonté de renforcer les liens entre les États-Unis et la Belgique.
Bill White poursuit son offensive diplomatique pour renforcer les relations entre la Belgique et les États-Unis. L'ambassadeur américain à Bruxelles a annoncé avoir été reçu par Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche, à Washington. Une rencontre qu'il a célébrée avec enthousiasme sur les réseaux sociaux, en publiant une photographie aux côtés du président américain.
« Je viens de terminer une rencontre extraordinaire dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche avec le plus grand président de l'histoire des États-Unis, Donald John Trump », a-t-il écrit.
Just concluded an amazing meeting in the Oval Office of the White House with THE greatest President in the history of the USA - Donald John Trump. @realDonaldTrump
— Ambassador Bill White (@BillWhiteUSA) October 8, 2026
Briefed The President on our great USA-Belgium relationship and the over $ 65 BILLION in deals we’re closing for… pic.twitter.com/erHOMvF4kg
Plus de 65 milliards de dollars d'accords évoqués
Au-delà de la photo et des marques d'admiration adressées au président américain, Bill White affirme avoir profité de cet entretien pour dresser un bilan des relations économiques entre les deux pays.
« J'ai présenté au président notre excellente relation entre les États-Unis et la Belgique, ainsi que les plus de 65 milliards de dollars d'accords que nous sommes en train de finaliser pour les États-Unis au cours de notre première année », a-t-il indiqué.
Un montant considérable, qui témoigne des ambitions économiques affichées par l'ambassadeur. Bill White ne précise toutefois pas dans son message la nature exacte des accords concernés, les entreprises impliquées ni leur calendrier de conclusion. Il s'agit donc, à ce stade, d'opérations annoncées comme étant en cours de finalisation, et non d'un ensemble de contrats dont la signature aurait été confirmée.
La relation économique entre les deux pays repose déjà sur des échanges importants. Les États-Unis constituent notamment le premier partenaire commercial de la Belgique en dehors de l'Union européenne, selon le SPF Affaires étrangères.
Une diplomatie très personnelle
Depuis son arrivée à Bruxelles, Bill White cultive une approche particulièrement visible de sa fonction. Homme d'affaires nommé par Donald Trump, il multiplie les rencontres, les initiatives publiques et les messages destinés à mettre en valeur les liens entre les deux pays.
Cette manière d'exercer la diplomatie se distingue par son caractère direct, volontiers enthousiaste, et par la place accordée aux relations personnelles.
En février dernier, l'ambassadeur avait notamment rencontré les responsables de l'Agence pour le commerce extérieur afin d'évoquer les perspectives de coopération économique belgo-américaine.
Son action ne s'est cependant pas déroulée sans tensions : certaines de ses interventions publiques dans le débat belge ont également suscité des frictions diplomatiques.
La rencontre à la Maison-Blanche illustre en tout cas la proximité que Bill White revendique avec le président américain, dont il avait soutenu la campagne électorale.
Dans son message, l'ambassadeur a tenu à remercier personnellement Donald Trump de lui avoir confié cette mission. « C'était formidable de revoir le président et de le remercier sincèrement pour l'honneur d'une vie : servir comme son représentant personnel auprès du Royaume de Belgique », a-t-il déclaré.
Pour Bill White, cette rencontre constitue une nouvelle occasion de mettre en avant sa volonté de développer les relations transatlantiques, en particulier sur le terrain économique. Reste désormais à connaître le détail des accords annoncés et leur traduction concrète pour les entreprises américaines et belges.