Le gouvernement argentin a officiellement inscrit les branches des Frères musulmans en Égypte, au Liban et en Jordanie sur sa liste des organisations terroristes, a annoncé mercredi la présidence de Argentine. Une décision assumée par le chef de l’État Javier Milei (photo), qui marque un net durcissement de la doctrine sécuritaire de Buenos Aires.
Ce choix s’inscrit dans le sillage direct de la décision prise la veille par l’administration du président américain Donald Trump, allié politique revendiqué de Milei, qui a classé plusieurs branches du mouvement panislamique fondé en 1928 comme terroristes.
Dans un communiqué, l’exécutif argentin justifie sa décision par l’existence de « rapports officiels attestant d’activités illicites à caractère transnational », évoquant notamment des actes de terrorisme, des appels publics à l’extrémisme violent, ainsi que des liens opérationnels avec d’autres organisations terroristes. Le texte souligne également un « impact potentiel sur la sécurité de la République argentine ».
Abonnez-vous pour lire l'article en entier.
Apportez votre soutien à la rédaction de 21News en souscrivant à notre contenu premium.