Démission d’Actiris : Cristina Amboldi dénonce un manque de respect politique
Cristina Amboldi, directrice générale ad interim d’Actiris, a remis sa démission au ministre bruxellois de l’Emploi et de l’Économie, Laurent Hublet (Les Engagés). Dans une interview accordée au Soir, elle dénonce l’absence de cadre de travail adéquat et pointe un manque d’écoute et de respect du monde politique envers les administrations.
Publié par Vanille Dujardin
• Mis à jour le
Résumé de l'article
- Cristina Amboldi démissionne de la direction d’Actiris, dénonçant un cadre de travail devenu inadapté.
- Elle critique un manque d’écoute et de respect du monde politique, estimant que les administrations sont mises à l’écart des décisions.
- Sa décision intervient dans un contexte tendu, entre pressions budgétaires, désaccords internes et objectifs jugés difficiles à atteindre.
L’ex-cheffe de cabinet adjointe de Bernard Clerfayt avait été désignée en novembre 2025 comme dirigeante temporaire de l’Office régional bruxellois de l’emploi. Depuis, elle affirme se sentir peu soutenue dans l’exercice de sa fonction. « J’ai l’impression qu’on est des variables d’ajustement sur un jeu d’échecs politico-politique », explique-t-elle.
Une administration peu consultée
Sa démission intervient dans un contexte particulièrement tendu, entre pressions budgétaires et tensions avec les instances de gouvernance. Amboldi donne quelques exemples : « On a eu une Région sans gouvernement pendant 613 jours. Mais lorsqu’un accord de majorité a été conclu en trois jours, personne ne m’a appelée ni consultée », explique-t-elle, tout en se disant consciente de la situation budgétaire bruxelloise. « La moindre des choses quand on a des administrations, c’est de les consulter un tant soi peu. »
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