Feux de forêt : la majorité des départs sont d’origine humaine (mais pas forcément criminels)
Les incendies de Fontainebleau ont immédiatement ravivé la piste du pyromane, renforcée par les aveux d’un pompier volontaire. Mais l’examen des derniers grands feux en France, en Espagne et en Grèce révèle une réalité plus complexe. La plupart sont bien d’origine humaine, sans être pour autant criminels.