Géopolitique, pétrole, IA : les marchés entrent dans une zone de turbulence
Après un début d’année 2026 particulièrement porteur, les places européennes ont brusquement changé de ton. Ce lundi 2 mars, l’ouverture en forte baisse à Paris, Bruxelles ou Francfort a rappelé une vérité ancienne que la finance aime oublier quand tout monte : les marchés n’adorent rien autant que la prévisibilité, et ils redoutent par-dessus tout ce qui échappe aux modèles. Or, en quelques heures, le conflit au Moyen-Orient s’est invité au cœur des prix, non pas comme une simple « mauvaise nouvelle » de plus, mais comme une menace directe sur l’énergie, donc sur l’inflation, donc sur la trajectoire économique globale.