Hosni Essaouiki (Les Engagés) : « L'école est là pour instruire »
Sur LN24, Hosni Essaouiki (Les Engagés) a vivement contesté les discours alarmistes sur la précarité alimentaire des élèves. Invoquant son expérience personnelle, il a défendu une école dont la mission première serait l'instruction plutôt que la réduction des inégalités sociales.
Publié par Rédaction
Résumé de l'article
Sur LN24, Hosni Essaouiki (Les Engagés) défend une école centrée sur l'instruction et conteste les discours sur la précarité alimentaire des élèves.
Le rôle de l'école est au centre de l'actualité aujourd'hui avec les manifestations parfois violentes ou des émeutes qui secouent la Belgique et la France. Magasins saccagés, camions de pompiers attaqués, écoles brûlés, les images de ce qu'on voit en France font froid dans le dos. La violence est aussi présente en Belgique et reste concentrée pour l'instant dans la ville de Liège.
La chaîne LN24 organisait une séquence sur le rôle de l'école. L'école est-t-elle là pour combler les inégalités sociales des élèves, notamment au niveau des repas, ou l'école est-elle là pour instruire ? Les opinions divergeaient dans un débat bien animé par Thibaut Roland.
L'occasion pour le Vice-Président des Engagés bruxellois, Hosni Essaouiki de pousser un coup de gueule : « On est en Belgique, il n'y a pas d'enfants qui meurent de faim. Les jeunes vont à l'école, donc il faut arrêter le baratin. ».
🗣"Je ne pense pas que vous ayez subi des contrôles au faciès ni de vous mettre quasi à poil devant une voiture de police !"
— LN24 (@LesNews24) October 8, 2026
Débat houleux entre Hosni Essaouiki et @RomualdLM à propos de la gratuité des repas chauds dans les écoles sur le plateau de 100% Belge. pic.twitter.com/r6rAVwmCe1
Pour appuyer son raisonnement, il a évoqué son enfance dans une famille d'origine marocaine comptant huit enfants. « Mon père a toujours travaillé. On a toujours mangé à midi, on a toujours mangé le soir, on avait un petit déjeuner », a-t-il raconté, rappelant être né en 1984. Il a également dénoncé ce qu'il considère comme une instrumentalisation de la situation des jeunes, critiquant notamment une grève de la faim de trois jours organisée pour sensibiliser à leurs difficultés.
Pour le journaliste de la RTBF, Romuald La Morté, au contraire : « L'école est là aussi pour aider et pour résorber les inégalités". Hosni Essaouiki a répliqué : « C'est pas vrai, l'école est là pour instruire. C'est la vision du monde entier. » Depuis la nuit des temps l'école est là pour instruire. »