Irak : Bagdad refuse de servir de base arrière, mais la guerre avec l’Iran a déjà ouvert un front sur son sol
En affirmant qu’aucune attaque contre l’Iran ne sera tolérée depuis le territoire irakien, Mohammed Chia al-Soudani tente de réaffirmer une souveraineté malmenée. Car derrière cette ligne officielle, l’Irak est déjà happé par la guerre : frappes, drones, milices, tensions frontalières, routes commerciales coupées et pression croissante sur un État pris entre Washington, Téhéran et ses propres fractures internes.