Jean-Jacques Cloquet : « Tous les partis sont conscients que la situation de la dette wallonne est intenable »
Publié par Maxence Dozin
• Mis à jour le
L’ancien patron de l’aéroport de Charleroi ne regrette pas son choix d’avoir misé sur les Engagés, lui qui s’était fait offrir par Georges-Louis Bouchez un poste de secrétaire d’État à la digitalisation.
21News : Que vous inspire le fait que la Flandre ait entrepris d’augmenter sa participation dans l’aéroport de Bruxelles-Zaventem ?
Jean-Jacques Cloquet : Cela ne me surprend pas du tout car à l’époque, quand j’étais à l’aéroport de Charleroi, il y avait déjà de grandes offensives en ce sens, tout comme il y avait eu des mouvements de certains organismes flamands peu sympathiques à l’aéroport de Bruxelles-Charleroi. La Flandre a toujours voulu montrer que l’aéroport de Zaventem était « principalement néerlandophone ». Je trouve quand même que c’est un énorme investissement, car l’argent public doit servir, je pense, à d’autres priorités. Mais je pense que pour eux il s’agit d’un pôle hyper stratégique au niveau économique, comme le port d’Anvers, et donc, c’est dans leur stratégie régionale flamande.
Il faudra quand même s’assurer qu’il y aura un respect des normes environnementales – les lignes de vols, les couloirs aériens –, je crois qu’il s’agit là d’une inquiétude manifestée par les groupements de riverains. Je crois que, pour le reste, les aéroports dégagent quand même une très grande rentabilité ; je comprends donc qu’ils aient envie de garder cela en main.
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