« Nous avons été naïfs » : l'Europe découvre le prix de sa dépendance à la Chine
Selon une analyse du Financial Times, les dirigeants européens ont renoncé à toute confrontation commerciale immédiate avec la Chine malgré des inquiétudes croissantes sur les importations subventionnées et les dépendances stratégiques. Bruxelles privilégie pour l'instant le dialogue, sur fond de profondes divergences entre États membres.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Malgré des inquiétudes croissantes sur les importations chinoises et les dépendances stratégiques, les dirigeants européens ont choisi de privilégier le dialogue avec Pékin plutôt qu'une riposte commerciale immédiate.
L'Union européenne semble avoir identifié le problème, mais elle n'est pas encore prête à en assumer toutes les conséquences.
Réunis à Bruxelles cette semaine, les dirigeants des Vingt-Sept ont longuement débattu de la relation économique avec la Chine, alors que de nombreux États membres dénoncent une concurrence jugée de plus en plus déséquilibrée. Pourtant, malgré un ton sensiblement plus ferme qu'au cours des années précédentes, aucun nouveau dispositif commercial majeur n'a été adopté à l'issue du sommet.
Les dirigeants européens ont finalement choisi de privilégier le dialogue avec Pékin plutôt qu'une escalade immédiate des mesures de défense commerciale.
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