Patrick Balkany : « Les villes dirigées par la gauche font fuir les électeurs de droite en faisant venir des populations exotiques en grand nombre »
Dans une interview avec Jordan Deluxe, Patrick Balkany évoque Brigitte Macron, Michel Sardou, Johnny Hallyday, Patrick Bruel, Jacques Chirac, Jean Tiberi et sa vision de la gestion des villes de gauche et de droite.
Publié par J.PE
Résumé de l'article
Dans une interview avec Jordan Deluxe, Patrick Balkany évoque Brigitte Macron, Michel Sardou, Johnny Hallyday, Patrick Bruel, Jacques Chirac, Jean Tiberi et sa vision de la gestion des villes de gauche et de droite.
Jordan Deluxe a fait une interview remarquée de Patrick Balkany dans son fameux jet privé comme décor. Patrick Balkany est un bon client et n’hésite pas à dire ce qu’il pense. Il révèle notamment lors de cet entretien avoir connu Brigitte Macron dès le plus jeune âge et l’avoir défendue devant une bande de camarades qui voulaient l’embêter.
Il révèle aussi son amitié avec Michel Sardou, sa très grande complicité avec Johnny Hallyday qu’il voyait parfois tous les jours pendant un moment où le chanteur avait pris une année sabbatique. Il a aussi déclaré combien le comportement de Patrick Bruel, qui est poursuivi pour plusieurs plaintes pour harcèlement et viols, ne l’étonnait pas. Le chanteur avait déjà à l’époque voulu draguer la fiancée de son fils de manière totalement lourde et déplacée.
Le volet politique
Enfin, le volet politique n’a pas été abandonné. L’ancien ténor de la droite a raconté des anecdotes sur Jacques Chirac ou Jean Tiberi, notamment que l’ancien Président de la République voulait faire le Grand Paris. Patrick Balkany, assez rusé, avait dit à Jean Tiberi qu’il était d’accord à condition de « lui prendre sa place de premier adjoint ». Il raconte avec gourmandise que le projet n’avait plus jamais été évoqué par la suite.
La gestion des villes de gauche et de droite
Sur le fait de connaître la différence de gestion entre les villes de gauche et de droite, il répond que la gauche a une technique bien particulière pour garder une ville selon lui. Ainsi, il déclare lors de cet entretien : « La gauche, quand ils détiennent une ville, quand ils dirigent une ville, ils ont tous la même manière de gérer leur ville. Moi, j'ai toujours dit à n'importe qui, écoutez, vous m'emmenez dans n'importe quelle ville, je ne veux pas voir le machin, je rentre dans la ville, je vous dis si c'est une ville socialiste, si c'est une ville communiste ou si c'est une ville de droite. C'est tellement visible. C'est tellement visible. Nous, on aime tirer vers le haut. Eux, ils tirent vers le bas ».
Il continue son raisonnement : « Eux, leur but a toujours été de virer le bourgeois. Qui vote à droite ? Il ne faut surtout pas de gens qui votent à droite dans une ville communiste ou dans une ville socialiste. Donc, il faut les faire fuir d'une manière ou d'une autre. Donc, on fait venir des populations exotiques, en grand nombre. On bourre les écoles, donc les gens ne veulent plus mettre leurs enfants à l'école publique, mais dans ces villes-là, il n'y a pas d'école privée. Donc, ils s’en vont. »