Pearl Harbor, l’Iran et l’alliance fragilisée : comment Trump bouscule jusqu’au lien avec Tokyo
En plaisantant sur Pearl Harbor aux côtés de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi, Donald Trump n’a pas seulement provoqué un moment de malaise diplomatique. Il a condensé, en quelques secondes, toute l’ambiguïté de sa séquence iranienne : brutalité du style, usage instrumental des alliances, demandes contradictoires adressées aux partenaires de Washington et retour d’une diplomatie transactionnelle où l’histoire elle-même devient un levier. Derrière la phrase qui choque, c’est une tension plus large qui affleure entre les États-Unis et leurs alliés, sommés d’aider une guerre qu’ils n’ont ni décidée ni vraiment anticipée.