SNCB : ce que prépare le ministre Crucke après la réunion avec les syndicats (+ VIDEO)
Après une réunion jugée constructive avec les syndicats de la SNCB, le ministre de la Mobilité Jean-Luc Crucke entend relancer le dialogue social tout en maintenant les réformes du rail, jugées nécessaires pour préparer le secteur aux défis futurs.
Publié par Demetrio Scagliola
• Mis à jour le
Résumé de l'article
- Une réunion jugée "constructive" entre le ministre et les syndicats du rail
- Une volonté commune de relancer un dialogue social durable
- Des réformes maintenues pour moderniser le secteur et anticiper 2032
- La création d’un espace de réflexion stratégique sur l’avenir du rail
À la suite d’une réunion avec les organisations syndicales du rail, le ministre fédéral de la Mobilité Jean-Luc Crucke a insisté ce jeudi sur la nécessité de rétablir un dialogue social durable, dans un contexte de réformes jugées indispensables pour l’avenir du secteur ferroviaire belge.
Selon le ministre, les échanges se sont déroulés dans un climat constructif, marqué par une volonté partagée de renouer avec une concertation structurée. « Le caractère particulièrement constructif des échanges » ainsi que « la volonté commune de voir se rétablir un dialogue social solide, durable et orienté vers les défis de demain » ont été soulignés à l’issue de la rencontre.
Vers une concertation élargie
Une nouvelle réunion est d’ores et déjà prévue dans les prochaines semaines. Elle réunira, en plus des syndicats, les dirigeants des principales entités du rail belge, dont la SNCB, Infrabel et HR Rail. L’objectif est de poursuivre les discussions dans un cadre élargi, intégrant l’ensemble des acteurs de gouvernance. Les échanges actuels s’inscrivent dans un processus plus large visant à renforcer la concertation sociale, après plusieurs mois de tensions autour des réformes du secteur.
Des réformes maintenues malgré les tensions
Jean-Luc Crucke a réaffirmé la nécessité des réformes engagées par le gouvernement fédéral. Celles-ci visent notamment à moderniser le fonctionnement du rail, à adapter la gestion des ressources humaines et à anticiper les évolutions européennes, en particulier la libéralisation progressive du marché ferroviaire prévue à l’horizon 2032. Le ministre assume cette ligne, estimant que ces transformations sont indispensables pour garantir la pérennité du secteur.
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