L’Australienne Gina Rinehart (photo), héritière du géant minier Hancock Prospecting, veut rendre l’Occident moins dépendant vis-à-vis de la Chine après avoir alimenté celle-ci en fer extrait dans des mines australiennes. La milliardaire a des atouts à opposer aux Chinois : proche de Donald Trump idéologiquement, elle déteste les régulations excessives et ne croit pas à l’urgence climatique.
On présente volontiers Gina Rinehart comme la milliardaire qui veut briser le monopole chinois des terres rares. C’est le cas du « Point ». L’image est séduisante. Elle évoque une figure de résistance industrielle, une incarnation du sursaut occidental face à la dépendance stratégique vis-à-vis de Pékin. La réalité est plus nuancée et, à bien des égards, plus instructive sur les errements passés de l’Occident que sur une quelconque croisade idéologique.
Pendant deux décennies, le minerai de fer australien a alimenté la sidérurgie chinoise.
Gina Rinehart n’est pas une dissidente du capitalisme mondialisé. Elle en est l’un des produits les plus aboutis.
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