À Nova, Bruno Retailleau évoque « un Bataclan à ciel ouvert »
Bruno Retailleau s’est rendu sur le site du festival Nova, en Israël, trois ans après le massacre. Dans un message sur X, il honore les victimes et dénonce toute relativisation des atrocités du Hamas.
Publié par A JS
Résumé de l'article
À Re’im, Bruno Retailleau rend hommage aux victimes du festival Nova et rappelle les morts et les otages du 7 octobre. Il dénonce le retour de l’antisémitisme et affirme représenter une France qui refuse de relativiser les atrocités du Hamas ou d’excuser la barbarie islamiste.
Bruno Retailleau s’est rendu à Re’im, sur le site du festival Nova, pour honorer les victimes du 7 octobre 2023. Dans une déclaration publiée sur X, il explique vouloir se recueillir avec leurs familles et partager leur douleur.
Trois ans après l’attaque, il rappelle que des milliers de jeunes dansaient au lever du jour. Les terroristes du Hamas ont massacré 364 d’entre eux, indique-t-il. D’autres ont subi l’enlèvement et la torture.
Pour décrire ce massacre, Bruno Retailleau évoque « un Bataclan à ciel ouvert ». Il établit un parallèle avec l’attentat commis dans la salle parisienne en novembre 2015. Il souligne également la dimension antisémite de l’attaque, avec ces mots « Parce qu’ils étaient juifs ».
Bruno Retailleau rappelle le bilan humain du 7 octobre
Au-delà du festival Nova, sa déclaration revient sur l’ensemble des attaques de cette matinée. Il mentionne plus de 1 200 personnes assassinées, en grande majorité des civils, et 251 otages.
Parmi les personnes enlevées, il rappelle la présence d’enfants, de femmes et de vieillards. Il souligne aussi le bilan français. Selon les chiffres qu’il cite, 51 Français ont perdu la vie, le 7 octobre ou en captivité.
Bruno Retailleau qualifie ces attaques de « pire pogrom depuis la Shoah ». Son hommage associe la mémoire des personnes assassinées à la souffrance de leurs proches. Il explique avoir voulu leur apporter personnellement un témoignage de solidarité.
Un refus de relativiser les atrocités du Hamas
Le message prend ensuite une dimension politique. Bruno Retailleau dénonce le retour de l’antisémitisme, qui, selon lui, « fait honte à notre histoire ».
Il affirme porter la voix d’une France attachée à la mémoire des victimes. Une France qui, dit-il, « ne relativise pas les atrocités » du Hamas. Il défend également une France qui « ne cherche pas d’excuses à la barbarie islamiste ».
Cette position représente, affirme-t-il, « l’écrasante majorité des Français ». Devant les visages et les noms des victimes, il conclut son hommage par un engagement. « Nous ne vous oublierons pas », promet-il.
Israël, Re’im, sur le site du festival Nova. Il y a trois ans, ici, un Bataclan à ciel ouvert. Des milliers de jeunes innocents dansaient au lever du jour, 364 d’entre eux ont été massacrés par les terroristes du Hamas, d’autres enlevés et torturés. Parce qu’ils étaient juifs.… pic.twitter.com/E5Kcxza59o
— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) October 7, 2026