« Brique par brique, nous la démantèlerons » : Marco Rubio lance une offensive contre la CPI
La confrontation entre Washington et la CPI franchit un nouveau cap. Dans un discours particulièrement offensif, le secrétaire d'État Marco Rubio accuse la CPI de menacer directement la souveraineté américaine et promet de la combattre « brique par brique ».
Publié par Harrison du Bus
• Mis à jour le
Résumé de l'article
Marco Rubio accuse la CPI de menacer directement la souveraineté américaine et promet de la combattre « brique par brique ».
La rupture est désormais assumée. Longtemps critique envers la Cour pénale internationale (CPI), l'administration américaine ne se contente plus d'en contester certaines décisions. Elle affiche désormais une ambition beaucoup plus large : empêcher durablement l'institution de continuer à exercer son influence sur les États-Unis et leurs ressortissants.
Dans un discours particulièrement offensif, le secrétaire d'État Marco Rubio a accusé la juridiction internationale de mener une véritable offensive contre les institutions américaines. Selon lui, la Cour ne représente plus le tribunal limité imaginé lors de sa création, mais une institution qui cherche progressivement à étendre son pouvoir bien au-delà de sa vocation d'origine.
« L'indépendance est notre droit de naissance. Nous ne laisserons jamais des bureaucrates étrangers nous l'enlever », a-t-il lancé, promettant que l'administration américaine défendrait sa souveraineté avec détermination.
🔴🇺🇸⚖️ | URGENT> Le secrétaire d'État américain Rubio annonce qu’il va démanteler la Cour pénale internationale. (CPI) « Brique par brique, s’il le faut. »
— 🎗️(((SIMON WEINBERG))) (@SlMONWEINBERG) July 13, 2026
▪️ Le secrétaire d’État américain Marco Rubio annonce le lancement d’une campagne diplomatique sans precedent visant à «… pic.twitter.com/xwCIBS80PY
Une institution que Washington n'a jamais reconnue
Le conflit entre les États-Unis et la CPI ne date pas d'hier. Washington n'a jamais ratifié le Statut de Rome, traité fondateur de la Cour adopté en 1998. Depuis plus de vingt ans, les administrations américaines, républicaines comme démocrates, contestent l'idée que des magistrats internationaux puissent poursuivre des citoyens américains sans le consentement explicite des États-Unis.
Cette opposition repose sur un principe simple : les autorités américaines considèrent que leurs militaires, leurs responsables politiques ou leurs agents publics ne peuvent être jugés que par les juridictions américaines. Marco Rubio a replacé cette idée au cœur de son intervention.
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