« Charles aime son valet » et Mohamed Al-Fayed qui lui pince les fesses : les révélations explosives du frère de Diana
Dans un livre explosif consacré à sa sœur, Charles Spencer accable Charles III, raconte les derniers secrets de Diana et règle ses comptes avec la famille royale. Du divorce au soir de sa mort, en passant par Mohamed Al-Fayed et Martin Bashir, le frère de la princesse ne laisse presque personne indemne.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Dans Swan Song, Charles Spencer livre une série d’accusations explosives contre Charles III et révèle de nouveaux épisodes de la vie de Diana, de son divorce à Mohamed Al-Fayed en passant par Martin Bashir.
Sommaire
- « Charles, je vais demander le divorce »
- Une remarque sur son poids avant même le mariage
- « Vous avez de la chance que votre père soit mort si jeune »
- Après la mort de Diana, « comme un gagnant du Loto »
- La presse britannique doute de certaines scènes
- « Nous avions prêté Diana au monde »
- Mohamed Al-Fayed aurait pincé les fesses de Diana
- Diana avait poussé sa belle-mère dans l’escalier
- Le grand regret Martin Bashir
- Harry, privé de la protection de sa mère
- Buckingham contre Althorp, trente ans plus tard
Vingt-neuf ans après la mort de Diana, la guerre entre les Spencer et les Windsor n’est manifestement pas terminée. Dans Swan Song: Diana, My Sister, publié ce mardi, Charles Spencer livre près de 400 pages de souvenirs, de griefs familiaux et d’accusations contre celui qui fut son beau-frère et qui règne aujourd’hui sous le nom de Charles III.
Certaines anecdotes avaient commencé à filtrer depuis plusieurs jours. La lecture intégrale du livre, rapportée par la presse britannique, dessine pourtant quelque chose de plus vaste qu’un recueil de confidences : une véritable contre-histoire de la famille royale vue du camp Spencer, dans laquelle Diana apparaît comme la victime d’une institution froide et archaïque, tandis que son frère se pose en gardien de sa mémoire.
Le Times y voit une « querelle de sang shakespearienne » entre deux grandes familles aristocratiques. Le Telegraph, beaucoup moins charitable envers l’auteur, estime quant à lui que le livre est autant un hommage à Diana qu’un « monument » érigé à l’ego de son frère.
« Charles, je vais demander le divorce »
L’une des scènes les plus saisissantes se déroule dans le restaurant San Lorenzo, à Londres. Diana vient à peine de s’asseoir avec son frère lorsqu’elle baisse les yeux et lui annonce : « Charles, je vais demander le divorce. »
Spencer savait que le couple allait mal, mais affirme ne pas avoir imaginé que sa sœur en était arrivée à cette décision. Il lui promet son soutien tout en l’avertissant : le public britannique reste encore attaché au conte de fées du mariage princier et pourrait lui reprocher de l’avoir détruit.
Diana lui aurait alors donné une explication pour le moins inattendue : « Mon mari aime son valet de chambre », lui aurait-elle déclaré en le regardant droit dans les yeux.
Spencer raconte être resté interdit. Diana ne lui aurait pas précisé l’identité du domestique auquel elle faisait allusion et son frère affirme ne pas avoir cherché à la connaître. À ses yeux, ce détail comptait moins que ce que cette confidence révélait alors de l’état de leur mariage.
Une remarque sur son poids avant même le mariage
Spencer attribue également au futur roi un rôle particulièrement cruel dans les troubles alimentaires dont souffrait Diana.
Sa sœur lui aurait confié le jour de son mariage qu’elle connaissait déjà depuis plusieurs mois des épisodes de troubles alimentaires. Adolescente, elle s’inquiétait de son poids et tentait de maigrir en courant ou même en nageant dans une mer glaciale.
Mais selon son frère, une remarque de Charles aurait aggravé cette obsession au moment des fiançailles. Le prince lui aurait palpé la taille en lançant : « Oh, on est bien potelée, dites donc. » Diana en aurait été profondément blessée.
Son tour de taille serait passé d’environ 74 à 60 centimètres avant le mariage de juillet 1981. Spencer présente cet épisode comme l’une des nombreuses manifestations de l’insensibilité de Charles envers une jeune femme déjà vulnérable.
« Vous avez de la chance que votre père soit mort si jeune »
Le portrait du roi devient encore moins flatteur lorsque Spencer raconte la mort de leur père, John Spencer, en 1992. Le jour des funérailles, alors que Charles Spencer vient d’hériter du titre et d’Althorp, le prince de Galles lui aurait lancé : « Vous savez, vous avez beaucoup de chance d’hériter alors que vous êtes encore si jeune. »
Spencer raconte être resté silencieux, sidéré de voir la mort de son père ainsi présentée comme une chance. Charles aurait alors poursuivi en se plaignant de sa propre situation : à 43 ans, malgré une maison et une cinquantaine d’employés, ses parents continuaient, selon lui, à le traiter « comme un enfant ».
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