De Marx aux « antifas » : la longue ambiguïté de l’extrême gauche face à la violence
La mort tragique de Quentin à Lyon, tué à 23 ans lors d’une agression impliquant des militants se réclamant de la « Jeune Garde », ravive un débat ancien : celui du rapport de l’extrême gauche à la violence politique. Présentée par certains comme une simple « autodéfense antifasciste », cette violence s’inscrit en réalité dans une histoire intellectuelle et militante bien plus ancienne.