Denis Ducarme après le reportage choc de Deborsu : « La fraude sociale n’est pas anecdotique. C’est un système »
Publié par Nicolas de Pape
• Mis à jour le
La commission des Affaires sociales de la Chambre veut y voir clair. A l’initiative du président de la commission, Denis Ducarme (MR), et à l’unanimité, ses membres ont décidé d’auditionner cinq ministres fédéraux impliqués dans la lutte contre la fraude sociale. Seront entendus prochainement : Frank Vandenbroucke (INAMI), David Clarinval (Onem), Anneleen Van Bossuyt (CPAS), Rob Beenders (Fraude sociale) et Éléonore Simonet (Indépendants). Ils devront tous objectiver la fraude via des rapports ad hoc. Explications avec Denis Ducarme.
Cette décision fait suite au reportage de RTL-TVi signé Christophe Deborsu, « Sans boulot, tous fraudeurs ? », qui donnait la parole à des bénéficiaires d’allocations refusant de travailler. Le programme a déclenché une polémique nationale et relancé le débat sur l’image des Wallons « profiteurs ».
Si un consensus existe pour entendre les ministres, il n’y en a pas pour auditionner le journaliste lui-même, certains députés estimant qu’il n’a pas à être jugé pour son travail.
21News a demandé à Denis Ducarme (MR), président de la Commission des Affaires sociales, de l'Emploi et des Pensions de la Chambre, davantage d’explications.
21News : Quelle est la prochaine étape concernant la journée de travaux que vous souhaitez organiser, et quand aura-t-elle lieu ?
Denis Ducarme : La date est en cours de fixation. Je dois avoir le créneau de commission prochainement. Ce sera une journée de travaux assez exceptionnelle.
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