Face aux émeutes, Bouchez réclame l’armée et met en cause le PTB
Face aux émeutes, Georges-Louis Bouchez réclame l’appui de l’armée et des sanctions visant les mineurs et leurs parents. Le président du MR accuse aussi le PTB et des associations d’alimenter les violences.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Le président du MR propose de modifier les interventions policières et de mobiliser l’armée contre les violences urbaines. Il réclame aussi des bracelets électroniques pour les mineurs et des sanctions sur les allocations familiales. Georges-Louis Bouchez accuse le PTB et certaines associations de favoriser le désordre.
Georges-Louis Bouchez réclame un durcissement de la réponse aux violences urbaines. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le président du MR avance plusieurs mesures. Elles concernent la police, l’armée, les mineurs impliqués et certaines associations.
Face aux émeutes, Bouchez demande notamment de modifier les règles d’intervention policière. Il souhaite permettre aux agents d’agir plus rapidement, avant que les débordements prennent de l’ampleur. Il préconise également l’appui de l’armée pour rétablir le calme dans l’espace public.
Face aux émeutes, Bouchez vise aussi les parents
Le responsable libéral évoque les images du week-end en France, à Milan et surtout à Bruxelles. Il dénonce les dégradations de bâtiments publics, les destructions de commerces, les pillages et les attaques contre les policiers.
Pour les mineurs, il réclame le recours au bracelet électronique lorsque les places manquent en institutions publiques de protection de la jeunesse (IPPJ). Il propose aussi de suspendre, voire de supprimer, les allocations familiales de certains parents. Il vise ceux qu’il accuse de laisser leurs enfants participer aux violences plutôt que d’assumer leur éducation.
Georges-Louis Bouchez demande également aux bourgmestres d’utiliser les outils existants pour empêcher certains rassemblements. Il cible ceux qui viseraient uniquement à détruire. Ces demandes constituent des propositions politiques, sans annonce de mise en œuvre dans cette intervention.
Le PTB et des associations directement accusés
Le président du MR attribue ces violences à une action politique préparée depuis plusieurs années. Il met en cause l’extrême gauche et une partie de la gauche. « Ces violences et ces mouvements ne sont pas spontanés », affirme-t-il.
Il accuse directement le PTB, parti d’extrême gauche, les groupes antifascistes et diverses associations, dont certaines bénéficieraient de subsides. Selon lui, ces structures contribuent à créer un désordre social. Il leur prête une stratégie privilégiant la révolte de la rue plutôt que les urnes.
Pour appuyer son accusation, il affirme avoir recensé plus de 45 déclarations de députés du PTB depuis janvier 2026. Il les qualifie d’hostiles à la police et favorables aux casseurs. Il leur reproche aussi de justifier la violence au nom d’une prétendue violence institutionnelle, dont il conteste l’existence.
Le dirigeant libéral réclame l’arrêt des subventions, voire la dissolution d’associations qu’il accuse de propager la haine et d’attaquer la démocratie libérale. Il défend la poursuite des réformes et la nécessité de les expliquer. À ses yeux, aucune ne peut justifier les violences.
Il adresse enfin un message aux citoyens effrayés par les images. Il appelle les autorités à démontrer leur capacité à faire respecter l’ordre public.