Funérailles de Khamenei sous menace militaire et pression diplomatique
À Téhéran, les funérailles d’Ali Khamenei se déroulent sous tension extrême, tandis que Donald Trump évoque ouvertement l’hypothèse d’une frappe décisive contre les dirigeants iraniens, finalement écartée au nom de la négociation.
Publié par A JS
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Résumé de l'article
Donald Trump affirme que les États-Unis auraient pu frapper les dirigeants iraniens réunis aux funérailles de Khamenei, mais ont renoncé afin de préserver les négociations. L’événement, sous haute sécurité, expose les tensions régionales, tandis que l’absence du successeur désigné souligne les risques d’attaque ciblée.
Le climat autour des obsèques de l’ancien guide suprême iranien révèle une situation stratégique explosive. Washington suit de près les rassemblements à Téhéran, où convergent responsables iraniens et délégations étrangères, dans un contexte où chaque apparition publique devient un enjeu sécuritaire majeur.
Une cible potentielle au cœur des cérémonies
Donald Trump a affirmé, lors d’un entretien accordé à Axios, que les États-Unis avaient envisagé une frappe contre les dirigeants iraniens réunis pour les funérailles. Selon lui, une seule attaque aurait pu neutraliser l’ensemble des responsables présents. Il explique toutefois que cette option a été abandonnée pour préserver un canal de discussion avec Téhéran.
Le président américain insiste sur une logique stratégique. Il affirme que l’élimination de ces figures clés aurait rendu toute négociation impossible. Dans le même temps, il soutient que les autorités iraniennes chercheraient activement un accord, évoquant une position de faiblesse de la République islamique.
Ces propos interviennent alors que les cérémonies funéraires s’étendent sur six jours. Le dispositif de sécurité déployé par les autorités iraniennes atteint un niveau rarement observé, signe d’une crainte tangible d’attaque ciblée.
Une succession sous haute surveillance
L’absence de Mojtaba Khamenei, fils du défunt et successeur désigné, marque un tournant dans ces funérailles. Selon le New York Times, les services de sécurité iraniens ont interdit toute apparition publique du nouvel homme fort du régime.
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