Iran, Venezuela, opérations secrètes : qui est le nouveau patron de la CIA ?
Nommé par le président américain il y a un an, le directeur de la CIA John Ratcliffe s’est retrouvé au cœur d’une série d’opérations qui ont profondément rebattu les cartes géopolitiques, de Téhéran à Caracas.
Publié par J.PE
Résumé de l'article
John Ratcliffe s'est attelé à rendre la CIA plus agressive, depuis son arrivée aux manettes de la centrale américaine d'intelligence, à l'entame du second mandat de Trump.
Lors de son audition de confirmation devant le Sénat, John Ratcliffe avait esquissé le portrait-robot du patron idéal de la CIA : « un doctorant capable de gagner une bagarre de bistrot ». Docteur en droit, ancien procureur fédéral et ex-représentant républicain du Texas, il a pris la tête de la Central Intelligence Agency après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, avec une ligne claire : rendre l’agence plus agressive, plus audacieuse, et surtout plus opérationnelle.
Créée en 1947, forte de plus de 20.000 agents à travers le monde, la CIA n’est pas qu’un centre d’analyse stratégique. Elle est redevenue, sous Ratcliffe, un bras armé discret de la politique étrangère américaine.
Téhéran : l’ombre portée de Langley
L’opération militaire contre l’Iran a marqué un tournant. Si le renseignement électronique de la NSA a joué un rôle clé, les informations humaines – spécialité historique de la CIA – ont été déterminantes. Aux côtés du Mossad, les espions américains seraient parvenus à infiltrer les réseaux de surveillance iraniens, piratant des caméras à Téhéran et multipliant les sources locales.
Dans un contexte de guerre larvée avec la République islamique, l’agence a démontré sa capacité à combiner technologies de pointe et infiltration humaine. Une doctrine qui correspond parfaitement à la vision de Ratcliffe : aller là où personne d’autre ne peut aller.
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