Jeux de mots, vieilles ombres : Mélenchon s’enfonce dans la polémique antisémite
En quelques jours, Jean-Luc Mélenchon a multiplié les saillies sur des noms à consonance juive, d’abord à propos de Jeffrey Epstein, puis de Raphaël Glucksmann. Même à gauche, les mots sont durs : « moment Durafour », « dérives antisémites », comparaison avec Jean-Marie Le Pen. À force de répétition, l’argument du dérapage ne tient plus. Reste une hypothèse plus dérangeante : celle d’une stratégie calculée de provocation, qui flirte avec des références historiques sulfureuses et place la gauche face à ses propres contradictions.